Le calendrier chinois utilisé par l’ensemble des disciplines de l’énergétique chinoise présente un décalage par rapport à notre calendrier.

On parle bien ici du calendrier chinois solaire qui compte l'année sur la base d'une révolution de la terre autour du soleil, par opposition au calendrier chinois lunaire qui compte l'année sur la base de douze révolutions de la lune autour de la terre (ce calendrier est utilisé par la population asiatique pour déterminer la date des fêtes populaires comme le nouvel an chinois, dont la date varie chaque année).

Ainsi, les solstices et les équinoxes correspondent pour les chinois, non au commencement des saisons comme pour nous, mais plutôt à leur point culminant.

Pour eux par exemple, le 21 juin correspond à l’apogée de l’été (le jour le plus long de l’année) et au moment à partir duquel la saison glisse vers l’automne, l’allongement progressif de la durée des nuits en étant le signe manifeste.

 origine du symbole Tai Ji2

Réciproquement, le 21 décembre correspond à l’apogée de l’hiver (la nuit la plus longue de l’année) et au moment à partir duquel la saison glisse vers le printemps, l’allongement progressif de la durée des jours en étant le signe manifeste.

Les saisons chinoises sont ainsi décalées d’un mois et demi par rapport à nos saisons et le 4 février prochain marquera le début du printemps (moment situé à équidistance entre le solstice d’hiver et l’équinoxe de printemps).